La belle aventure…

 

Choisir de faire un vol en montgolfière ne se limite pas à grimper dans une nacelle et à se laisser porter au gré du vent à la découverte de paysages fabuleux.

 

Le vol en ballon est toute une aventure à laquelle le pilote vous invite à prendre part.  Préparation de l’aérostat, aménagement de la nacelle, test des instruments de bord, gonflement de l’enveloppe, consignes de sécurité, contact météo, … sont autant d’épisodes préliminaires au vol proprement dit et, à lui seul, le pilote ne peut tout faire.  Il en est de même à l’atterrissage.

 

Vous allez vivre une expérience exaltante. Ne songez donc pas à vous asseoir sur un banc en attendant que l’hôtesse vous appelle, il n’y en a pas.  Vous faites d’ores et déjà partie de l’équipage, l’aventure peut maintenant commencer…

 

Conseils vestimentaires :

 

Voler en ballon, ce n’est pas aller au bal !  Adoptez donc une tenue vestimentaire dans laquelle vous vous sentirez bien.  Mesdames, bien que la plupart de nos pilotes masculins préfèreraient certainement vous voir en mini jupe et talons hauts, il est souhaitable de préférer le pantalon et la paire de bottines (certains pilotes refusent de vous laisser monter si vous avez des talons).  Homme ou femme, le short n’est pas non plus recommandé…  Il arrive que le terrain où on se pose ne soit pas des plus accueillant (ronces, orties, …).

 

En ballon, à la bonne saison, il ne fait pas froid.  Pas de sensation de vent puisque nous nous déplaçons avec lui.  Toutefois, il est préférable d’emporter avec soi un pull ou un gillet.  Après le vol, à la tombée de la nuit, la température se fait moins agréable.  Et puis si l’équipe qui suit en voiture ne retrouve pas le ballon… (n’emportez toutefois ni oreiller ni sac de couchage).

 

Question température, dans la nacelle, ça chauffe !  Les petits coups de brûleur sont là pour nous le rappeler.  Emporter une casquette ou un chapeau n’est pas superflu et surtout n’oubliez pas… Plus on est grand, plus on a la tête près du brûleur.

 

Conseils de sécurité :

 

Les accidents sont rares mais sont toujours possibles comme quand vous prenez le train ou l’avion.  Il est toutefois recommandé d’être attentif aux recommandations du pilote.

 

Soyez « cool ».  Ne partez pas avec une appréhension.  Vais-je avoir le mal de l’air ?  Une chose est sûre, vous n’aurez pas le vertige car pour cela, il vous faut être « relié » au sol.  En ballon comme en avion, ce n’est pas le cas.

 

Le décollage ne pose en général aucun problème, il se fait en douceur, vous n’aurez pas la sensation de prendre un ascenseur.

 

L’atterrissage par contre est plus délicat.  Le pilote a besoin de toute son attention et lorsqu’il vous signalera son intention de se poser, il faudra faire silence complet, ranger vos appareils photo ou autres caméras, bien se tenir au cordage intérieur de la nacelle.  Le contact avec le sol est souvent très « soft ».  Parfois, si le vent est plus fort, l’atterrissage peut être un peu plus sportif.  Avant le contact, n’oubliez pas de fléchir les jambes (soyez souple, détendez-vous) et de fermer la bouche (pour ne pas vous mordre la langue).

 

Voilà, l’aventure touche à sa fin…  Il ne reste plus qu’à ranger le matériel.  Les « retrouveurs » sont là pour vous ramener au point de départ.

 

Vous n’aurez pas vu le temps passer et cette nuit, dans vos plus beaux rêves, vous revivrez cette magnifique aventure qu’est le vol en ballon.