Quand peut-on voler ?

 

Avant tout vol en montgolfière, le pilote doit étudier la météo du jour pour connaître :

 

-       La direction générale du vent.  Il aura donc une idée de la région que le ballon survolera et analysera sur la carte s'il se dirigera vers des zones interdites, des villes ou s'il y a des endroits où l'atterrissage est possible (prés, champs).

 

-       La vitesse du vent.  Il ne décollera pas si le vent est trop fort car la vitesse du vent au sol risque de poser des problèmes lors du gonflement.  La force de ce vent détermine aussi la vitesse lors de l'atterrissage.  Le pilote peut cependant chercher à se poser dans une vallée ou à l'abri d'un bois.  Si le ballon doit survoler un grand bois, il est précieux pour le pilote de savoir qu'en altitude par exemple il trouvera un vent soutenu qui lui permettra de franchir sans problème cet obstacle.

 

-       Les risques de pluie.  La pluie alourdit le ballon qui se met à descendre irrémédiablement et se pose sans le contrôle du pilote...  On ne vole donc pas s'il y a des risques d'averses... et encore moins des risques d'orage et les turbulences qui lui sont liées !

 

-       La température ambiante. C'est la différence entre la température ambiante et celle à l'intérieur de l'enveloppe qui détermine le pouvoir ascensionnel du ballon. Si la température est élevée, le pilote doit se limiter à emporter moins de poids et donc moins de passagers dans sa nacelle. La prise de météo est obligatoire, mais elle est surtout un outil indispensable lors de la décision pour un pilote de voler ou de ne pas voler...  Et toutes ces conditions doivent être favorables pour un vol agréable.

 

Un vol en montgolfière ne peut se dérouler que dans des conditions météorologiques calmes et stables, ceci pour assurer la sécurité du pilote ainsi que des passagers. En été, lorsque les températures rendent instables les conditions de vol, les moments idéaux pour décoller sont le matin juste après le lever du soleil et tôt en soirée.